lundi 22 novembre 2010

Bavière – C'est vert l'Allemagne!

"pour vous"

Bon, ça suffit la débauche, après 3 jours à Amsterdam et surtout 3 jours à Oktoberfest, Roeland tire la conclusion que Nadjim est une machine: « Euhh so, you never get tiered? You are not hang over? You don't have black out from yesterday? » Félicitation Nadjim! Tu es le nouveau héros de Roeland!

On troque notre compagnon Roeland contre une voiture en Allemagne! Nadj et moi formons maintenant un duo de l'enfer, prêt à découvrir la féérique Bavière et l'historique Berlin.

On roule quelques heures (5!!) direction Salzbourg (sans y aller), au village de ????(me rappelle pu). De là on visite un petit village authentique digne d'une toile champêtre et majestueuse (?!). Puis, on décide d'escalader, avec notre Peugeot, le mont Jenner. Ensuite on se dirige vers le début du « Romantic Road », un chemin très populaire en Bavière, parsemé de petite village, de montagne, de champs et de châteaux.

Mont Jenner

Mont Jenner

Ensuite on roule roule roule (6 heures!!) direction un autre château. Merde on arrive trop tard, alors je lance tout bonnement à Nadj: « j'aurai le goût de souper un fettuccine alfredo, aux fruits de mer si possible! » Par hasard on débarque dans une petite ville perdu, et on trouve un petit restaurent avec un parasol rouge et blanc. Après une petite discussion avec le proprio, même si fettuccine alfredo aux fruits de mer n'est pas au menu, il nous arrange ca! Il était peut-être intimidé par nos deux faces arabes. Sans farce, le gros proprio italien était très sympa.

La nuit étant déjà tombé depuis quelques heures, il est venu notre tour de tomber dans un lit. On se trouve un petit dortoir, ce qui en fait le baptême de Nadjim dans ce type d'accommodation. Il me confit que c'était moins pire qu'il pensait et moi je lui confie qu'il a bien ronflé. Jusqu'à ce jour, il blâme le japonais dans notre chambre pour les ronflements!

Le lendemain matin, on fait la visite d'un des plus beaux châteaux de la Bavière, Scholl Neuschwanstein. Son histoire en est plutôt triste à mon avis. Le roix Ludwig II ordonne la construction du châteaux en son propre intérêt et pour honorer les œuvres de Richard Wagner (théâtre, auteur), 40 jours après la mort du roi, dans sa quarantaine, la terminaison des travaux est célébré. Pas d'enfant ni de femme, le château est vite converti en musé avec salle de spectacle.

The Scholl:











Fini la Bavière, il est temps de rouler un autre 6 heures direction du mur, pas de Chine (c'est en mars ça!), mais de Berlin.

« pour moi »

194. Saucisse blanche (avant midi traditionnellement). Il y a pas grand chose entre les villes, juste du vert.


mercredi 17 novembre 2010

Munich – Oktoberfest baby!


" Pour vous"

Depuis 3 jours, j'ai quelques compagnons de voyage. Nadjim, mon chum de longue date, m'a rejoint pour un partytour à l'intérieur de mon eurotour. Le plan est de faire 3 nuits à Amsterdam, 3 nuits à Oktoberfest (Munich) et 3 nuits Bavière + Berlin.
Dans sa ville (Amsterdam) notre ami et hôte Roeland, qui se prononce Rouland, qu'on surnomme Roel ou Roule, agit à titre d'agent de voyage. Lui aussi voulait vivre l'expérience Oktoberfest. Donc nous voilà les trois jeunos, le foie encore pur, le portefeuille encore plein, dans un vol de schiphol direction paradis: Munich et son Oktoberfest.

Messieurs, c'est exactement ce qu'on nous avait promis, et encore mieux! Plusieurs « tentes » sont à la disposition des festoyeurs. Dans chaque tente on retrouve : Masse de bière blonde (un litre, le format unique), du poulet (hendel), du porc, des saucisses, de la choucroute, des demoiselles en dindel (robe), des jeunes hommes en leather hossen(culotte de cuire) et un band live au milieu. Je dirais que 80% (et même plus) des fêtards sont allemands. Le band joue sans arrêt des chansons typiques de beuveries, dont le fameux et si populaire 'i'm prosit i'm prosit 'accompagné d'un « Prost » qui signifie, cogne ta bière à celle du voisin pi boué, aka cheers. Dans ce Harem de bière, il n'y a plus aucune barrière sociale. Ton voisin devient ton meilleur ami, le musicien sur scène qui chante en allemand devient ton band préféré et tu vénères la bière que tu as entre les mains.




Mais ce n'est pas simplement que de la beuverie, c'est aussi une foire extérieure très festive elle aussi. Manèges. Jeux. Nourriture. Musique. L'ambiance est pour plaire à tous à l'extérieur, même aux familles avec petits enfants trouvent leur boire.

Voici un conseil: chercher des tentes avec des sections non réservés. Parce que les réservations sont presqu'impossibles à obtenir, même pour les locaux. Il suffit de se présenter assez tôt à ces sections et y boire jusqu'à ce que le party soit pogné et que soudainement vous êtes debout sur la table, comme tous, et vous levez votre masse fièrement comme si aujourd'hui était votre dernière journée sur terre. Tantôt vous parlez politique avec un allemand qui vous confie qu'il n'aime pas les hollandais, tantôt une allemande vous donne des pommes frites, tantôt vous vous retrouvez autour d'un groupe de 15 libanais (habitant l'Allemagne), tantôt vous êtes avec un roumain qui vous paie de la bière et du poulet (?), tantôt vous parlez vie de couple et mariage avec un couple marié allemand et leur ami, un éternel célibataire.









Voici un autre conseil: ne jamais, mais jamais faire de manège en fin de soirée. Voici l'équation. 6 ou 7 masses + un jarret de porc + un demi poulet + un cigare + un tour de manège = je dois rendre …. Big mistake de faire le manège.  Je me rappelle très bien à quel point ce manège enchantait particulièrement Roeland et moi, tellement, qu'on a essayé, comme deux gamins, de sauter par dessus la clôture pour éviter la file et éviter 5 euros, mais les responsables n'étaient pas à un stade aussi avancé que le notre. BUSTED. Par contre, payer 5 euros et faire une file de 5 minutes ne nous a pas empêché de se faire plaisir pendant 7 minutes dans le manège. Bref, on a payé chèr ce tour de manège.

Si Oktoberfest ne vous intéressait pas avant, j'espère vous avoir donné le goût. Je suis moi-même surpris d'apprendre que ça ne sera pas ma première et dernière fois. Je vais être de retour dans 2 ans, pour mes 30 ans! Who's in?

downtown surfing
"Pour moi"
Have some pomme frite, cause next time we will ordrer for you.




"I was like you before, i had morals, f**k it". Ville de munich=ok.


The residence:







mardi 2 novembre 2010

Amsterdam – Never gets old

"Pour vous"

Ahhh Amsterdam. On pense immédiatement au Red Light et à la drogue! Mais Amsterdam, c'est plus que ça. C'est des canaux à chaque coin de rue, c'est de la Heineken à profusion, c'est la maison de Ann Frank et c'est la ville du hareng cru!

Cette ville n'est pas nécessairement agréable (à mon humble avis) pour du sightseeing, mais plutôt pour le sentiment qu'on a lorsqu'on y est. C'est pas facile à décrire, mais on se sent bien (twisted minds don't think of Marie-Jeanne). La ville avec ses édifices inclinés nous courtise, les canaux nous soûlent, le Heineken Experience nous enchante et la bouffe typique nous (me) ensorcelle.

Bouffe typique (probablement pas selon les dutchs, mais selon moi!): stroopwafels, gaufre du marché, hareng cru (avec ognon por favor) sans oublier les croquettas bien frites et bien chaudes (idéalement celles obtenus dans une machine distributrice).

Heineken Experience:








En tant que valeureux gaulois arabes, Nadjim et moi décidons d'affronter Amsterdam à bicyclette un après-midi où dame nature jonglait entre le soleil et les passages nuageux. Dommage que dès notre sortie, la pluie s'est joint à la partie. Ça n'a pas pris de temps qu'on était tout mouillé. Les hollandais, eux, font de la bicyclette de façon élégante. Les dames sont en bottes longues, coiffure soignée et parapluie sous la main gauche. Les hommes sont en long manteau de pluie a double boutons et avec un parapluie globoscropique sous la main gauche.



C'est probablement une de mes villes (européennes) préférées, puisque c'est la première ville que j'honneur pour la deuxième fois (excluant New York, Beyrouth et Saint-Mathis-Sur-Richelieu, les classiques). Malgré les bonnes raisons que j'ai énumérées plus tôt, je pense que c'est en partie à cause de Catherine et Roeland (qui m'ont si gentiment accueilli à la gare de train, avec un sandwich au hareng cru pour déjeuner!) que j'aime tant Amsterdam.


« Pour moi »

Real Vundel Park. i had a full one, and it was to much. Resto 15. tournée des bars + resto. the witch bar. yeah she find a surrogate mother via her tweeter. hey you, its the second time you

 witch bar

bar hop = are own private alcohol fridge

mercredi 13 octobre 2010

Salzbourg - La ville des dangers

« Pour vous »
À Salzbourg, je tente pour la deuxième fois l'expérience Couchsurfing. Je suis hébergé chez Susanne. Susannnnnne, Grrr vous dites? Une HOT chick célibataire de 28 ans? Non. Une charmante dame de 50 ans? Oui. C'est une ancienne « air hostess » qui voyage à chaque mois ou deux. Elle trimballe avec elle ses deux enfants.

à droite: Niko et Susanne

À mon arrivé chez elle, j'ai droit à une chambre privée, une salle de bain et une douche privée. Elle habite en banlieue campagnarde et montagneuse (je préfère le mot montagnesque) de Salzbourg près du Lac Fuschl (assez connu apparemment). Susanne a un chien, un chat et.... trois poules! Bonheur. À chaque matin, on me gâte avec deux œufs à la coque bien frais.


Lac Fuschl

Pendant une matinée, elle m'accompagne aux quelques attraits touristiques de Salzbourg avec sa petite peugeot 92. Un autre après-midi je fais un petit trek avec elle et ses amis. Une rando de 5 heures me prends 2h30 parce que j'étais le seul de leur groupe à prendre le long chemin et je voulais faire vite pour ne pas me faire attendre.








Un soir je cuisine un souper libanais. Ça y est. Je suis étiqueté couchsurfer qui cuisine du libanais. Un autre soir, elle me cuisine un souper autrichien: crisp apple strudel and schnitzel without noodle. Chez Susanne, on mange! Bref, je mange. Et je mange bien!



Ok c'est fini les histoires rose bonbon. Maintenant je commence à vous raconter les dangers de Salzbourg. Ce que nos amis Fromer, Lonley, Routard et Michelin ne vous raconteront jamais.
En allant au centre-ville de chez mon hôte, je décide d'emprunter les patins à roues, biens alignées, de son fils Niko. Malheur! C'est toute une pente, tout le long de ma descente, pas en enfer, mais presque. Mes rivaux de course, eux en voiture, me klaxonnent et me regardent avec un air « mais tu es fou toi, cars only ». Shit de schnitzel. Après 60 minutes d'adrénaline, il ne reste presque plus de freins après les patins de Niko. Mais soyez sans crainte, j'ai survécu au massage de l'asphalte sur mes pieds et aux dangereux automobilistes sans aucune égratignure. Dans les fait, le dangereux, c'était moi!
Mais le vrai danger était le lendemain. La seule personne qui peut comprendre la peur que j'ai eu c'est Nick, suite à notre petite baignade dans les chutes de Rawdon. Comparable comme rush d'adrénaline. Les parents, svp arrêtez de lire ICI.


STOP


YALLA BOY

Pour ma dernière journée, je décide de me faire plaisir avec une rando dans les alpes autrichiennes. Avec la recommandation de deux couchsurfer, je décide d'affronter le mont Utesnberg. Il y a deux chemins possibles. Puisque le demi trek de ma première journée m'a ouvert l'appétit montagnard et m'a mis en confiance, je décide de prendre le chemin difficile tel un yodler innocent et vierge, mais ohh que courageux. Quelle erreur. Je vous averti le reste du texte est long. J'ai écrit un résumé en fin de texte pour les paresseux comme moi.
 Utensberg
La rondo commence, tout va bien, je croise 5 trekkeurs. Après 20 minutes, je ne croise personne. Je me dis: Man Ziad tu es en feu, rrriva rrriva. Le temps passe... je trouve le piste' assez apique. Je ne me pose pas trop de question. Je monte entre les arbres. Pas dans un sentier. Aucune indication de piste. Je monte. Je suis têtu de nature. Je monte. Je MONTE. Mais je ne montais pas dans le chemin de la randonnée, je montais en ligne relativement droite en m'accrochant à tout ce que je pouvais trouver. Trois heures plus tard, je me retrouve sur un sommet. Pas le sommet de ma montagne, mais un autre, avec vue sur ma montagne. Merde. Je suis entrain de faire un Tarzan de moi-même dans une forêt voisine à ma super montagne. Comme je n'ai pas le temps de rebrousser chemin (j'ai un train le soir même direction Amsterdam), je m'implante l'idée que ma montagne est connectée, comme une chaîne de montagne, au mont Utensberg. Quelle gaffe. Je blâme Léonarde pour cette idée.
Je décide de descendre un peu pour essayer de rejoindre l'autre montagne. C'est du sérieux comme randonnée. Je descends une agglomération rocheuse voisine à une falaise dans la montage. J'en suis nerveux. Je sue. Ça va, je me dis que je n'aurai pas à repasser par là … yeah right. Je descends à une vitesse incroyablement lente. Victoire. Je ne servirai pas brunch au corbeau.. Et la the fun starts. Une descente très sévère en glissant sur mes jeans et en agrippant des racines ou en visant le prochain arbre. … je me rends compte que ces deux monts ne vont jamais se rejoindre. Comme l'agglomération de roches me fait peur, je décide de ne pas rebrousser chemin et de descendre à l'aveuglette. N'importe où! Juste descendre de cette foutue montagne! Alors la ça se corse. C'est une descente sans chemin, je vous le rappelle et comme la monté, c'était apique. Glissant sur mes fesses, d'arbre en arbre, je me dis que ma performance est digne des jeux olympiques. Re-merde, j'arrive à une impasse! Caca, il y a une autre falaise d'une cinquantaine de mètre. Impossible à descendre puisque je n'ai ni mon mousqueton d'escalade, ni un collègue d'escalade à la base du mont Everest d'aujourd'hui. Et c'est là, à 13h11, que je baisse les bras. Je panique. Ça y est. C'est ma fin. Ça va être impossible à remonter. Je vais mourir ici. C'est quoi l'idée aussi d'aller faire de la rando! Merde, mes pauvres parents. Je suis tellement désespéré que j'utilise mon sifflet de secours niché sur la ganse hauteur buste de mon sac MEC. Rien. Of course personne ne me répond. Je suis le seul brillant à se retrouver ici. B-R-A-V-O. Je siffle encore trois coups en essayant de fredonner S.O.S. (qui veut dire still out of signal, pour les incultes). Je suis définitivement le seul humain, et j'étais entrain de me dénoncer aux 'oures'.

agglomération rocheuse voisine à une falaise
C'est pas vrai, j'entends le bruit de moutons en bas. Je me dis que si je dois passer la nuit ici, au moins je vais avoir un snak. Un méchoui tartare. STOP. Du calme mon fils, du calme. Et en plus ça veut rien dire ça méchoui tartare. Bon je prends mon courage à quatre pattes et je décide de faire le chemin inverse. Ce qui m'a sauvé, c'est de m'agripper aux racines qui ressortent et qui me servaient de poignées encrées au sol, c'est aussi de serrer très fort, mais pas trop, quelques une des herbes hautes pour remonter ma descente. Mais ce qui m'a aussi sauvé, c'est la promesse que j'ai fait à certains d'entre vous, dont une Mélanie en larme, et surtout à mes parents. Ok c'était pas si pire. Je pense que j'ai eu une petite crise de panique. Mais se fut agréable de se sentir comme Tarzan.
Résumé: je me suis perdu en rando et j'ai paniqué solide.
Conclusion: c'est fini les rando en solitaire. Je vais me trouver des amis ou m'en engager la prochaine fois!
Je suis tout excité. Demain j'attends mon premier visiteur, et l'aventurier se prénomme Nadjim.
« Pour moi »
La foire de saint qqchose (stevens? ruppels?), matin au soleil + thé + sieste, ginger jam (like the english), moi le psy de suz, flee market, la maison, ah la maison (stock partout, borderline hoarder) mais très charmante. Holf = campagne style bdedoune. château (de prêtre) Festung Hohensalburg, Hellbrunn pas fait, Mozarts partout, Furst chocolat, pretzelle chocolat marmelade.